Deux nouveaux entraîneurs au Rugby club revélois.

Le RCR s’active pour préparer la saison prochaine. Gaylord Méheu, ancien joueur et licencié au club en tant qu’arbitre depuis, entrainera la réserve en remplacement de Fabian Tournier qui rejoint l’école de rugby. En équipe fanion, Grégory Morin formera un binôme avec un nouveau venu pour les arrières : David Alies. 37 ans et originaire de Brassac, il a joué toute sa jeunesse au Castres Olympique jusqu'en Reichel. Ensuite, il est parti à Graulhet pendant 7 ans puis Mazamet pendant 4 ans. À la suite d'une grave blessure en 2011, sa carrière de joueur s'achève et celle d'entraineur débute avec les cadets de Mazamet, puis les Juniors, les Bélascains et les seniors en février 2015. S'en suivent quatre saisons avec autant de qualifications pour les phases finales de Fédérale 2 et la montée en Fédérale 1 en 2019. « J’avais besoin de souffler et la fin d’un cycle de quatre saisons m'ont amené à m'éloigner des terrains la saison dernière. Concernant ma venue à Revel, autant la coupure m'a fait beaucoup de bien personnellement, autant le rugby et l'entrainement m'ont rapidement manqué. Je me sens frais, reposé et prêt pour de nouvelles aventures. J’avais besoin de retrouver le banc de touche », explique-t-il. Ce qu’a vécu Greg Morin cette saison, il l’a vécu également à ses débuts : propulsé avec l'équipe 1 suite à la démission des entraîneurs. « J'ai eu la chance dès la saison suivante d'avoir à mes côtés Nicolas Hallinger qui m'a tellement appris. Il a fait de moi l'entraîneur que je suis aujourd'hui.

Pourquoi Revel ?

« J'étais à la recherche d'un club ambitieux, structuré mais surtout humain et je pense l'avoir trouvé. Quand je vois depuis quelques mois déjà l'investissement de tout le bureau, de tout le staff pour améliorer les structures du club, des tout petits jusqu'à l'équipe fanion, en passant par les filles, je suis convaincu qu'après l'orage social et médical actuel, le soleil va briller fort du côté de Revel. Mon objectif est simple : vivre une belle aventure avec une bande de bons mecs ».

Quant à l'uniformisation des calendriers à l'échelle mondiale ?

"Le premier mot qui me vient en tête est "compliqué".D'une part, parce qu'il est difficile de faire sortir les gens de leurs habitudes historiques, d'autre part en terme de climatologie entre les 2 hémisphères. Jouer des matchs en été par exemple par +40°C en Australie ou en Afrique du Sud peut rapidement devenir dangereux ... Après je trouve que la période actuelle est propice à un paquet de nouvelles idées qui ne verront sûrement pas le jour".


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